21 Juin 2013

Pour en finir avec l'ORTF !

Le PLD s'insurge contre l'atteinte aux libertés civiles de la présence en France de médias sous contrôle de l’Etat. La Grèce a fermé, ou du moins réformé, sa télévision publique ERT dont le budget avait explosé du fait d'effectifs pléthoriques et de gabegies diverses. Comme en France, la multiplication de nouveaux médias audiovisuels libres avait fait chuter l’audience. La leçon grecque nous incite à préconiser la vente de France Télévision au secteur libre. D’autant que l’entreprise publique coûte très cher aux Français.

La redevance vient de grimper de 6€. Cette hausse de 4,8% sur 2013 est injustifiable au moment où le pouvoir d’achat des Français s’effrite. D’autant que cette redevance de 131€ va également s’étendre aux détenteurs de tablettes, smartphones et ordinateurs. Alors que les jeunes regardent de moins en moins la télévision, ils devront payer ce qui est en train de se transformer en impôt supplémentaire s’appliquant à tous ceux qui payent l’impôt sur le revenu. France Télévision et ses 10.403 salariés coûtent 2,45 milliards d’euros aux contribuables, pour trois quarts via la redevance. Malgré ce budget considérable, France Télévision ne parvient pas à éviter les déficits.

France Télévision est une entreprise publique sans stratégie à force d’être malmenée par les gouvernements successifs. Son instrumentalisation par le pouvoir et les pressions de réseaux influents en son sein font de France Télévision un média sous influence. Sa programmation est médiocre dans l’ensemble. La TNT, le câble et le satellite permettent à une multitude de chaînes d’offrir des contenus variés, parfois de grande qualité. Internet bouleverse aussi la diffusion de contenus en s’affranchissant des restrictions dues aux attributions d’ondes. Bref, il est temps de dénoncer le maintien de France 2, France 3, France 4, France 5, France ô, France 24, CFI, TV5 Monde, Arte sous périmètre public, tout comme, pour la radio, les chaînes de Radio France.

 Rendons l’entreprise France Télévision au secteur privé, et cette ponction de 131€ aux contribuables.