08 Janvier 2010

Séquestration de dirigeants : que fait le gouvernement ?

En charge de l’ordre public, le gouvernement ne semble pas réagir aux violences et aux séquestrations subies par des dirigeants de société. Au contraire, les ministres expriment ouvertement une ligne de plus en plus hostile à l’entreprise et aux entrepreneurs. Non seulement ces personnes ont les mêmes droits que les autres, mais les premières victimes de cette indulgence pour la violence, ce sont l’emploi et la croissance de demain.

Un devoir essentiel des dirigeants politiques, c’est de tout mettre en œuvre pour protéger les droits de chacun. Leur laxisme actuel est un encouragement directement adressé aux militants anticapitalistes mobilisés pour ce type d’actions. Comment espérer une reprise qui repose avant tout sur la confiance et sur l’énergie de chacun des acteurs de l’entreprise plutôt que sur l’intimidation et la brutalité ? La complaisance du pouvoir pour certains discours anticapitalistes n’est plus tolérable dans l’environnement tendu actuel.

Les craintes des salariés sont évidemment compréhensibles mais elles ne sauraient légitimer des actions illégales. Tout doit être fait pour favoriser la reprise de notre machine économique et la création d'emplois pérennes. Les mouvements de protestation doivent s'exprimer dans le respect des lois.

Le Parti Libéral Démocrate attend que les sanctions des responsables de ces violences soient exemplaires.