Banques

31 Mai 2012

Le Parti Libéral Démocrate se félicite de voir mis en œuvre ses recommandations en matière de faillite bancaire par la Commission européenne

Le 6 juin les membres de l’Union européenne auront entre les mains un projet de règlementation européenne visant à organiser la faillite d’un établissement bancaire tout en évitant la panique des déposants. Il s’agit de faire porter les pertes de la faillite par les créanciers et les actionnaires, et plus par les contribuables. Les gouvernements auront le pouvoir de prendre le contrôle des banques insolvables le temps de les démanteler ou de les restructurer. Un fonds de garantie alimenté par les banques elles mêmes assurera la garantie es dépôts des épargnants.

09 Juillet 2014

Le paradoxe BNP Paribas

Pour se rendre populaire en France, il suffit de critiquer la finance. François Hollande a gagné une présidentielle pour en avoir fait son adversaire. Avant lui, Nicolas Sarkozy n'avait de cesse d'opposer "l'économie réelle" à la "spéculation". Aujourd'hui, Marine Le Pen reprend le flambeau en fustigeant les "marchés fous de cupidité". Même Jérôme Kerviel est parti en pèlerinage contre "les dérives de la finance". Comme souvent dans les périodes de crise, la finance a mauvaise presse, et il se trouve peu de suicidaires cathodiques pour la défendre sur les plateaux télé. Le trader a remplacé l'usurier dans l'imaginaire collectif.

18 Mars 2013

Non à la spoliation des épargnants chypriotes

L'UE envisage rien de moins que la spoliation organisée de ses citoyens

Le PLD s'insurge contre le plan de sauvetage des banques chypriotes qui s'apparente à un véritable holdup. Les déposants censés être protégés en priorité perdront tous 6,75% de leurs comptes bancaires jusqu’à 100.000 €, puis 9,9% au-delà, en échanges d'actions de banques ne valant rien.  En violant le principe de sa propre directive (n°94/19) sur la garantie des dépôts bancaires inférieurs à ce montant, l'Union européenne trahit ses valeurs fondatrices et fait rentrer l'Europe dans une dangereuse zone de non-droit. Ce coup de force promet de contaminer les autres pays en difficulté.

20 Octobre 2011

Le mécanisme de stabilité financière met en péril le portefeuille des Français

Le Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) contribue déjà à mettre notre notation en danger. Il engage les Français à hauteur de 142 milliards € (que nous refuserons de voir augmenter). Il est prévu que ce plan dangereux se transforme rapidement en Mécanisme Européen de Solidarité (MES), dirigé par un haut fonctionnaire européen qui n’aura de comptes à rendre à personne. Nous n’acceptons pas cette trahison des traités européens qui prend en otage les contribuables européens. Alors que le gouvernement laisse exploser notre dette sans s’attaquer à notre dépense publique indécente, il veut ajouter à la facture qu’auront à payer les Français les gabegies d’autres gouvernements européens. Ce n’est pas responsable de sa part. Le Parti Libéral Démocrate s’y oppose fermement.

18 Septembre 2011

Crise du libéralisme ?

Personne ne peut nier la responsabilité des banques dans les excès des dernières années. Il est d’ailleurs normal que nombre d’entre elles le payent au prix fort : liquidation de Lehman Brothers et Washington Mutual, banques d’affaires rachetées par de grandes banques généralistes. Hélas, l’ampleur du choc va aussi avoir des répercussions sur notre vie à tous. Comment ne pas comprendre la colère du citoyen qui va ainsi subir les erreurs d’un univers qu’il ne connaît pas ? A y regarder de plus près, le premier responsable de cette crise est-il vraiment ce fameux « marché libre » si décrié par Nicolas Sarkozy ? Que penser du rôle des mauvaises interventions publiques et des mauvaises réglementations ? La réponse se trouve dans les faits.

22 Juillet 2011

A quand des stress tests pour la Banque centrale européenne?

Tout va bien. Au moins pour les banques. C'est ce que les tests de résistance, "stress tests" diligentés par l'Autorité bancaire européenne révèlent. Nos banques sont solides. Les déposants peuvent leur faire confiance et les investisseurs souscrivent à leurs augmentations de capital. Circulez : il n'y a rien à voir. La réalité est pourtant bien autre. La publication de ces tests révèle le mensonge de ceux qui les accréditent et la puissance du lobby bancaire.

10 Mai 2010

Les fondements de l'euro sacrifiés pour suspendre temporairement la crise

Le plan de "riposte generale" a fait retomber la fièvre des marchés financiers sans s'attaquer au mal qui ronge l'Europe : l'excès de dette publique et une incapacité structurelle à atteindre une croissance suffisante pour la rembourser. L'union qui s'est dessinée ce week-end semble marquer  une étape importante dans la construction européenne. Mais les mesures annoncées menacent davantage l'euro et nos économies qu'elles ne les protègent. Elles font perdre son indépendance à la banque centrale européenne et mettent en jeu sa crédibilité. Après une journée d'euphorie, la défiance persistante fait déjà replonger l'euro. Ramener la confiance exigera bien davantage que ce barrage artificiel. Seules une réduction coordonnées des dépenses publiques couplée avec des mesures libérant nos économies et nos marchés de l'emploi de leurs rigidités et des charges que nos Etats font peser sur eux redonneront la santé à la zone euro.

19 Janvier 2010

Subprime : marché accusé, État coupable

La cause est entendue pour nombre d'observateurs : la crise financière des subprime est la conséquence de la folie des marchés et montre les limites d'une finance ultralibérale. Et de réclamer d'urgence plus de régulation publique des institutions financières.

Le libéralisme a une fois de plus bon dos, car il n'existe pas de marché plus perverti par les interventions de l'État fédéral que celui du crédit hypothécaire aux États-Unis.

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