Banques Centrales

18 Septembre 2011

Crise du libéralisme ?

Personne ne peut nier la responsabilité des banques dans les excès des dernières années. Il est d’ailleurs normal que nombre d’entre elles le payent au prix fort : liquidation de Lehman Brothers et Washington Mutual, banques d’affaires rachetées par de grandes banques généralistes. Hélas, l’ampleur du choc va aussi avoir des répercussions sur notre vie à tous. Comment ne pas comprendre la colère du citoyen qui va ainsi subir les erreurs d’un univers qu’il ne connaît pas ? A y regarder de plus près, le premier responsable de cette crise est-il vraiment ce fameux « marché libre » si décrié par Nicolas Sarkozy ? Que penser du rôle des mauvaises interventions publiques et des mauvaises réglementations ? La réponse se trouve dans les faits.

22 Juillet 2011

A quand des stress tests pour la Banque centrale européenne?

Tout va bien. Au moins pour les banques. C'est ce que les tests de résistance, "stress tests" diligentés par l'Autorité bancaire européenne révèlent. Nos banques sont solides. Les déposants peuvent leur faire confiance et les investisseurs souscrivent à leurs augmentations de capital. Circulez : il n'y a rien à voir. La réalité est pourtant bien autre. La publication de ces tests révèle le mensonge de ceux qui les accréditent et la puissance du lobby bancaire.

19 Janvier 2010

Subprime : marché accusé, État coupable

La cause est entendue pour nombre d'observateurs : la crise financière des subprime est la conséquence de la folie des marchés et montre les limites d'une finance ultralibérale. Et de réclamer d'urgence plus de régulation publique des institutions financières.

Le libéralisme a une fois de plus bon dos, car il n'existe pas de marché plus perverti par les interventions de l'État fédéral que celui du crédit hypothécaire aux États-Unis.

18 Janvier 2010

G20 = G2 + grosse bulle

 Le G20 s’est résumé à une négociation en coulisse entre les Etats-Unis et la Chine sur le dollar et la dette américaine. Au final, nous y décelons les signes précurseurs d’une bulle bien plus grave que les subprimes, celle des dettes publiques partiellement financées par la planche à billets. Ces graves déséquilibres mettent en péril la reprise et le retour durable de la confiance. Les Français doivent avoir conscience que la diminution rapide des dépenses publiques devient une priorité vitale pour notre pays et pour l’Europe. Pour favoriser la reprise, il nous faut reprendre les réformes structurelles préconisées bien avant la crise en vue de libérer les talents de notre pays, à l’école comme dans l’entreprise.

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