BCE

24 Janvier 2013

L’Europe maltraitée de l’Elysée ?

Hollande et Merkel regardant dans deux directions différentes

1963 : De Gaulle et Adenauer signent le traité de l’Elysée.

2013 : La Bundesbank retire tout son or stocké à la Banque de France.

Est-ce ainsi que l’ami allemand montre sa confiance à la France ? Entre Hollande et Merkel, l’anniversaire risque d’être glacial. Que l’Allemagne ait choisi de gifler son amie de 50 ans précisément dans le domaine monétaire devrait alerter les Français : les incompréhensions atteignent un niveau alarmant.

23 Janvier 2013

L'Europe maltraitée par l'Elysée

A l'occasion des 50 ans du traité d'amitié entre la France et l'Allemagne, le PLD s’attriste de la dégradation des relations entre ces deux pays. La confiance censée régner au sein du couple est à un niveau inquiétant. En deux semaines, les nuages se sont accumulés : la Bundesbank retire tout son or stocké à la Banque de France, la France est laissée quasi-seule au Mali, et le Royaume-Uni est désormais le premier client de l'Allemagne.

05 Septembre 2012

L’Allemagne, maillon fort ou faible de l’euro

Jens Weidmann, président de la Bundesbank, a voulu démissionner de son mandat. Son prédécesseur avait déjà démissionné de son poste pour ne pas avoir à être solidaire de la politique menée par la BCE. Ces deux sommations annoncent-elles une rupture de l'Allemagne avec l'euro ? En montant une coalition anti-Merkel dès son élection, François Hollande n'a pas franchement calmé cette dérive.

25 Juillet 2016

La BCE devra rendre des comptes aux Européens

« Officiellement, l’objectif de la création monétaire artificielle consiste à stimuler l’inflation. Officieusement, elle favorise la poursuite des déficits budgétaires pour préserver la paix sociale à n’importe quel prix dans les pays de la zone euro. »

Par Aurélien Véron, président du Parti libéral démocrate et Sébastien Laye, entrepreneur dans les services financiers et chercheur associé à l’institut Thomas-More. Tribune parue dans l'opinion le 25 juillet 2016

22 Juillet 2011

A quand des stress tests pour la Banque centrale européenne?

Tout va bien. Au moins pour les banques. C'est ce que les tests de résistance, "stress tests" diligentés par l'Autorité bancaire européenne révèlent. Nos banques sont solides. Les déposants peuvent leur faire confiance et les investisseurs souscrivent à leurs augmentations de capital. Circulez : il n'y a rien à voir. La réalité est pourtant bien autre. La publication de ces tests révèle le mensonge de ceux qui les accréditent et la puissance du lobby bancaire.

10 Mai 2010

Les fondements de l'euro sacrifiés pour suspendre temporairement la crise

Le plan de "riposte generale" a fait retomber la fièvre des marchés financiers sans s'attaquer au mal qui ronge l'Europe : l'excès de dette publique et une incapacité structurelle à atteindre une croissance suffisante pour la rembourser. L'union qui s'est dessinée ce week-end semble marquer  une étape importante dans la construction européenne. Mais les mesures annoncées menacent davantage l'euro et nos économies qu'elles ne les protègent. Elles font perdre son indépendance à la banque centrale européenne et mettent en jeu sa crédibilité. Après une journée d'euphorie, la défiance persistante fait déjà replonger l'euro. Ramener la confiance exigera bien davantage que ce barrage artificiel. Seules une réduction coordonnées des dépenses publiques couplée avec des mesures libérant nos économies et nos marchés de l'emploi de leurs rigidités et des charges que nos Etats font peser sur eux redonneront la santé à la zone euro.

S'abonner à RSS - BCE