Capital

29 Septembre 2012

Le 11 septembre de l'esprit d'entreprise

Le gouvernement a annoncé qu'il allait taxer les plus-values de l'entrepreneuriat au même titre que les revenus du travail. Sous ses dehors démagogiques, la mesure promet d'être catastrophique : celui qui risque ses économies, son confort et sa santé dans la création d'une start-up devra au final payer au fisc 60% de son gain lorsqu'il revendra des parts de son entreprise, entre l'impôt sur le revenu et la CSG. Avec de telles perspectives, qui restera en France pour entreprendre ?

06 Juillet 2012

Taxer plus le capital pour financer la sécurité sociale : le gouvernement comprend-il que c’est encore le pouvoir d’achat des Français qu’il va pénaliser ?

Le trou de la sécurité sociale s’annonce proche de 14 milliards d'euros pour 2012. La ministre des Affaires Sociales en a profité pour déclarer que « le financement de la Sécurité sociale vient des cotisations que payent les salariés et les employeurs régulièrement », et qu’il faut « faire en sorte que les revenus du capital » y contribuent également. Au mieux, Marisol Touraine ne connaît pas son dossier. Au pire, elle nous ment effrontément pour justifier l’augmentation massive des prélèvements obligatoires sur les revenus du capital.

27 Janvier 2010

Le gouvernement veut-il soutenir la croissance autrement qu'en paroles ?

En dépit du ralentissement économique mondial, non seulement les réformes de structures si nécessaires et tant annoncées n'arrivent pas, mais le gouvernement prend des mesures qui nuisent à la croissance et donc au pouvoir d’achat des Français. Après les taxes destinées aux consommateurs de produits déclarés polluants selon des critères flous, il instaure maintenant une nouvelle taxe sur les revenus du capital pour financer une nouvelle mesure sociale, le Revenu de Solidarité Active (RSA). Son taux de 1 % peut paraître modeste, mais il vient s’ajouter à une fiscalité importante qui nuit déjà à l’investissement et fait fuir les capitaux. Le concept du RSA est intéressant, quoi qu'aucune évaluation de son impact économique et social n'ait eu lieu. Mais comment le gouvernement peut-il pénaliser davantage les Français par de nouveaux prélèvements sans jamais faire lui-même l’effort de faire mieux avec moins ? Avec cette vague de charges nouvelles en plein marasme, le gouvernement semble malheureusement mettre la croissance davantage en danger.

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