chèque éducation

22 Mars 2012

Pour le pluralisme scolaire

Pour résoudre les difficultés de notre système scolaire, il faut accepter de modifier l’organisation de l’Education nationale. Le système de l’administration géante qui impose le même fonctionnement, les mêmes programmes et les mêmes méthodes à toutes les écoles, sans qu’elles puissent s’adapter aux besoins et aux aptitudes de leurs élèves, n’est plus adapté à notre temps. En s’appuyant sur des expériences étrangères réussies, cette étude propose un nouveau principe : que la collectivité finance l’enseignement, mais que la prestation  l’enseignement soit assurée par des écoles indépendantes, librement créées et gérées, capables d’innover et de faire jouer l’émulation.

30 Août 2011

Enseignement : le prix de la liberté

L'autonomie partielle va discrètement être expérimentée dans les ZEP avec l'opération Eclair : écoles, collèges et lycées pour l'ambition, l'innovation et la réussite. Malgré cette avancée, la route est encore longue avant d'inverser le déclin de notre enseignement constaté par les enquêtes successives Pisa. On peut se demander combien cette réforme pèserait sur les finances publiques.

19 Décembre 2010

Réformons notre système éducatif : autonomie et chèque éducation

L’étude PISA a baissé une fois de plus la note du système éducatif français. L’augmentation du nombre d’élèves en difficulté confirme son inefficacité. Malgré un budget par élève parmi les plus importants d’Europe, l’Education Nationale n’est capable ni de tirer avantage de la qualité d’enseignants qui se sentent abandonnés, ni de répondre aux attentes des familles. Derrière l’empilement incohérent de réformes techniques au fil des gouvernements de droite comme de gauche, l’école française ne fonctionne plus. Seule une petite élite, coachée par des parents avertis, parvient à sortir la tête de l’eau.

14 Janvier 2010

Une véritable réforme de l’enseignement est possible

Les syndicats et la gauche ont choisi l’annonce de la « suppression » des heures d’enseignement d’histoire en terminale pour faire monter la pression contre la réforme du lycée. D’autres aspects du projet de Luc Chatel auraient pu servir de prétexte à cette grogne presque rituelle, comme par exemple la réduction du volume horaire de cours. Justifiées ou non, ces protestations visent surtout une tradition néfaste : chaque ministre cherche à imprimer sa marque à l’Education Nationale par des mesures qui, à défaut de correspondre à une vision claire, perturbent de manière chaotique le travail des enseignants et la vie des établissements scolaires. Quitte à réformer et à déclencher les critiques, il aurait clairement été préférable de proposer un projet beaucoup plus ambitieux et cohérent. La réforme estampillée "Luc Chatel", comme toutes les précédentes, n'est encore une fois qu'une série de retouches qui ne guériront pas une Education Nationale malade de son immobilisme.e. Les libéraux écrivent une lettre à la victime présumée.

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