Construction européenne

10 Novembre 2013

Convention Nationale sur l'Europe : "si on revenait au principe de subsidiarité?"

Bruno Lemaire lors d'un discours avec au fond un drapeau européen et un drapeau français

A six mois des élections européennes, la convention nationale sur l'Europe du Parti Libéral Démocrate se tiendra le mercredi 4 décembre prochain à partir de 17h à la Maison des Centraliens (Paris 8ème). Un plateau relevé d'invités reconnus pour leur compétence en matière d'affaires européennes sera convié à débattre autour de la question suivante : "Europe : et si on revenait au principe de subsidiarité?". 

Bruno Le Maire, invité d'honneur, clôturera la convention. Outre celui-ci, Christian Saint-Etienne, Jean-Louis Bourlanges, Dr Markus Kerber, Derk Jan Eppink et Gaspard Koenig nous feront part de leur point de vue et échangeront avec la salle.

19 Mai 2013

Monsieur le Président, encore une occasion perdue

La deuxième conférence de presse du Président de la République s'est  résumée à des incantations encore bien floues sur le plan national, et à la promotion d’une Europe bureaucratique calquée sur le modèle français. L’indécision et le manque de vision de François Hollande nous inquiètent d’autant plus que le Premier ministre s’avère incapable de s’imposer à ses ministres et de porter une politique de réformes franches et cohérentes. Le seul point positif fut l’annonce que l’absence de réponse de l’administration à toute requête dans les 2 mois vaudrait accord: c'est maigre.

L'Europe des libertés

La construction européenne a permis de bâtir un véritable espace de collaboration entre des peuples déchirés par des guerres séculaires. Cet acquis doit être préservé. Nous estimons cependant que ce développement a pris un tour menaçant depuis les années 1990. Du traité de Maastricht à celui de Lisbonne une structure bureaucratique impose un agenda en se passant des expressions démocratiques nationales.

16 Janvier 2010

Repenser l'Europe

Le 'non' irlandais porte un rude coup à la construction européenne. Sans porter de jugement sur ce vote souverain, le faible taux de participation (53%) nous surprend de la part d'un peuple qui a su tirer le meilleur de ce processus. A la veille de la présidence française de l'Europe, nous ne devons par prendre le risque d'une remise en cause des avancées dues à la construction européenne : marché unique, fin des monopoles et remise en question des "champions nationaux" subventionnés par les Etats, baisse de la dette publique des Etats membres (et fin négociée de la PAC dans un futur proche).

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