Dépenses publiques

30 Mars 2015

Départementales: une élection pour rien

Le Parti Libéral Démocrate félicite ses candidats aux élections départementales de Mars 2015 pour leur engagement. Ils ont été les seuls à promouvoir la réduction du rôle du département, et celle de du poids de sa fiscalité dans le budget des ménages. Il y a un an, le gouvernement annonçait la suppression des départements afin de simplifier le coûteux “millefeuille” institutionnel français. Nous constatons que la pression des conservatismes locaux l’a emporté. Le gouvernement a reculé, et la loi NOTRe en discussion maintiendra l’existence des deux strates politiques et administratives. Le nouveau mode de scrutin ne permet même pas de diminuer le nombre d’élus !
 

30 Mars 2015

Comment éviter une hausse dramatique des impôts locaux

François Hollande et son gouvernement, confrontés à « l'exaspération fiscale », se sont engagés à ne plus augmenter les impôts, voire à les réduire à travers le Cice et la suppression de la première tranche pour les particuliers. Il était temps. Néanmoins, cette pression fiscale amoindrie n'est pas financée par des efforts de restructuration de l'appareil public, mais par des diminutions des dépenses de l'Etat, notamment vers les collectivités locales (- 11 milliards d'euros de dotations d'ici à 2017). Aussi ces dernières peuvent être tentées, pour digérer ces diminutions, d'éviter elles aussi des efforts de restructuration et d'augmenter les impôts locaux. En somme, la pression fiscale française dégonflée par le haut pourrait être regonflée par le bas.

29 Octobre 2014

Réforme territoriale : encore un rendez-vous manqué pour le gouvernement

Réformer le millefeuille territorial français est une idée formidable ! Les administrations publiques, on le sait, dépensent 57% de notre argent et tout le monde s’accorde à dire que c’est trop ! C’est trop en valeur absolue, puisque cela veut dire que plus de la moitié de notre revenu est dépensé sans qu’on puisse dire comment on veut le dépenser, sans qu’on nous consulte. Mais c’est trop aussi en termes de rapport qualité-prix – ce qu’on reçoit en échange de notre argent, la qualité du service est insuffisante. On le voit avec l’éducation – on est très mal classés dans les rapports internationaux ; on le voit dans le domaine du logement qui s’aggrave d’année en année malgré l’intervention de toutes les strates locales et de l’État ; on le voit avec les transports et les embouteillages qui existent aux mêmes endroits depuis des dizaines d’années, sans que rien ne soit fait. On peut difficilement dire qu’on en a pour notre argent.

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