Euro

24 Janvier 2013

L’Europe maltraitée de l’Elysée ?

Hollande et Merkel regardant dans deux directions différentes

1963 : De Gaulle et Adenauer signent le traité de l’Elysée.

2013 : La Bundesbank retire tout son or stocké à la Banque de France.

Est-ce ainsi que l’ami allemand montre sa confiance à la France ? Entre Hollande et Merkel, l’anniversaire risque d’être glacial. Que l’Allemagne ait choisi de gifler son amie de 50 ans précisément dans le domaine monétaire devrait alerter les Français : les incompréhensions atteignent un niveau alarmant.

26 Novembre 2012

Dans l'intérêt de tous, la Grèce doit sortir de l'Euro

Les derniers prêts accordés sont épuisés, et la Grèce demande toujours davantage. Ses finances publiques ne prennent nullement la voie du redressement. Athènes est entrée dans un cercle vicieux : les hausses de taux d'imposition dépriment l'activité, font fuir les entrepreneurs, et au final réduisent les recettes fiscales. La Grèce ne s'est pas suffisamment attaquée à ses vrais problèmes : corruption, fiscalité trop élevée, administration inefficace y compris pour recouvrer les impôts.

05 Septembre 2012

L’Allemagne, maillon fort ou faible de l’euro

Jens Weidmann, président de la Bundesbank, a voulu démissionner de son mandat. Son prédécesseur avait déjà démissionné de son poste pour ne pas avoir à être solidaire de la politique menée par la BCE. Ces deux sommations annoncent-elles une rupture de l'Allemagne avec l'euro ? En montant une coalition anti-Merkel dès son élection, François Hollande n'a pas franchement calmé cette dérive.

20 Mars 2013

Non à la spoliation des épargnants chypriotes

Le PLD s'insurge contre le plan de sauvetage des banques chypriotes qui s'apparente à un véritable holdup. Les déposants censés être protégés en priorité perdront tous 6,75% de leurs comptes bancaires jusqu’à 100.000 €, puis 9,9% au-delà, en échanges d'actions de banques ne valant rien.  En violant le principe de sa propre directive (n°94/19) sur la garantie des dépôts bancaires inférieurs à ce montant, l'Union européenne trahit ses valeurs fondatrices et fait rentrer l'Europe dans une dangereuse zone de non-droit. Ce coup de force promet de contaminer les autres pays en difficulté.

18 Mars 2013

Non à la spoliation des épargnants chypriotes

L'UE envisage rien de moins que la spoliation organisée de ses citoyens

Le PLD s'insurge contre le plan de sauvetage des banques chypriotes qui s'apparente à un véritable holdup. Les déposants censés être protégés en priorité perdront tous 6,75% de leurs comptes bancaires jusqu’à 100.000 €, puis 9,9% au-delà, en échanges d'actions de banques ne valant rien.  En violant le principe de sa propre directive (n°94/19) sur la garantie des dépôts bancaires inférieurs à ce montant, l'Union européenne trahit ses valeurs fondatrices et fait rentrer l'Europe dans une dangereuse zone de non-droit. Ce coup de force promet de contaminer les autres pays en difficulté.

20 Octobre 2011

Le mécanisme de stabilité financière met en péril le portefeuille des Français

Le Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) contribue déjà à mettre notre notation en danger. Il engage les Français à hauteur de 142 milliards € (que nous refuserons de voir augmenter). Il est prévu que ce plan dangereux se transforme rapidement en Mécanisme Européen de Solidarité (MES), dirigé par un haut fonctionnaire européen qui n’aura de comptes à rendre à personne. Nous n’acceptons pas cette trahison des traités européens qui prend en otage les contribuables européens. Alors que le gouvernement laisse exploser notre dette sans s’attaquer à notre dépense publique indécente, il veut ajouter à la facture qu’auront à payer les Français les gabegies d’autres gouvernements européens. Ce n’est pas responsable de sa part. Le Parti Libéral Démocrate s’y oppose fermement.

19 Mai 2010

Appel à mobilisation pour sauver l'euro

Devant le Bundestag, Angela Merkel a déclaré l’Union Européenne en danger. En violant les principaux traités européens de concert avec les pays du sud de la zone euro, le gouvernement français est responsable de la dégradation inquiétante de ses relations avec le gouvernement allemand et la BCE. Il espère échapper aux réformes structurelles de son modèle défaillant en tablant sur l'inflation et la hausse des prélèvements obligatoires. Cette politique risque de faire exploser notre monnaie commune. Pourtant, l'Europe a souvent franchi des étapes importantes lors des crises. Nous appelons Nicolas Sarkozy à ne pas manquer cette dernière occasion historique. Il ne reste plus beaucoup de temps pour engager un plan d'urgence concerté avec l'Allemagne et ses partenaires européens plus rigoureux que la Grèce ou l’Italie.

10 Mai 2010

Les fondements de l'euro sacrifiés pour suspendre temporairement la crise

Le plan de "riposte generale" a fait retomber la fièvre des marchés financiers sans s'attaquer au mal qui ronge l'Europe : l'excès de dette publique et une incapacité structurelle à atteindre une croissance suffisante pour la rembourser. L'union qui s'est dessinée ce week-end semble marquer  une étape importante dans la construction européenne. Mais les mesures annoncées menacent davantage l'euro et nos économies qu'elles ne les protègent. Elles font perdre son indépendance à la banque centrale européenne et mettent en jeu sa crédibilité. Après une journée d'euphorie, la défiance persistante fait déjà replonger l'euro. Ramener la confiance exigera bien davantage que ce barrage artificiel. Seules une réduction coordonnées des dépenses publiques couplée avec des mesures libérant nos économies et nos marchés de l'emploi de leurs rigidités et des charges que nos Etats font peser sur eux redonneront la santé à la zone euro.

05 Mars 2010

Grèce : aide-toi, l'Europe t'aidera

En fragilisant l'euro, la crise grecque menace onze ans de construction de notre devise commune. Dans ces difficultés, les Etats membres de l'euro doivent afficher une solidarité sans faille avec la Grèce. Sinon, la défiance des investisseurs viendrait vite saper l'euro en visant successivement l'Espagne, le Portugal et, qui sait un jour, la France. Ce contexte périlleux impose aussi de réaffirmer avec force les principes constitutifs de l'euro, notamment les critères de Maastricht. Seul un discours de grande fermeté est en mesure de rassurer les investisseurs, non seulement sur la dette grecque, mais sur l'ensemble de la zone euro.

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