Liberté

30 Novembre 2011

La Tunisie gardera-t-elle un statut privilégié vis-à-vis de la France et de l'Union Européenne?

La Tunisie a été l'initiatrice du Printemps Arabe. Aujourd'hui en France, l'enthousiasme a fait place à l'inquiétude. L'instabilité règne en Egypte, où de plus les Frères Musulmans et un parti salafiste sont arrivés en tête des élections cette semaine. La Syrie s'enfonce dans la répression sanglante d'une population civile pacifique et désarmée. Après la chute du régime de Khadafi, la confusion s'est installée en Libye. Quant à l'Algérie, l'immobilisme apparent du régime cache mal les tensions et la détresse populaire. On parle d'Automne Arabe pour évoquer cette dégradation de l'environnement général du monde arabo-musulman. C'est dans ce contexte qu'Aurélien Véron, président du Parti Libéral Démocrate, parti de centre droit français, viendra rencontrer du 4 au 6 décembre la nouvelle classe politique et les futurs dirigeants tunisiens à l'initiative du PSL, notamment les dirigeants du parti arrivé en tête de l'élection de l'assemblée constituante, Ennahda.

03 Mars 2011

La liberté d’expression n’est pas négociable

La condamnation d’Eric Zemmour, à l’instar de Dieudonné avant lui, illustre bien la dégradation de la liberté d’expression en France. Indépendamment du fond de leurs propos, le Parti Libéral Démocrate condamne l’intervention de plus en plus fréquente des politiques dans l'appréciation des événements du passé, ainsi que les procédures juridiques touchant historiens et penseurs. Héritage du siècle des Lumières et de la révolution, a liberté d’expression est l’un des Droits de l’Homme les plus essentiels. Ces lignes Maginot de la parole renforcent surtout la diffusion insidieuse des idées interdites. Elles nourrissent les rancoeurs et limitent le progrès qu’une société peut légitimement attendre du droit aux débats libres et ouverts. Nous demandons aussi la fin des subventions publiques octroyées aux associations qui ont fait de ces poursuites un vrai business.

15 Juin 2010

La presse nationale otage de ses subventions

Dix huit mois après le Grenelle de la presse qui prétendait lui rendre une véritable autonomie, le Président de la République s’immisce une fois de plus dans la vie d’un grand média en convoquant Eric Fottorino, patron du journal Le Monde. L’opposition supposée de Nicolas Sarkozy au plan de reprise du Monde par Mathieu Pigasse, Xavier Niel et Pierre Bergé, le généreux mécène de Ségolène Royal, constituerait une atteinte grave au principe de séparation des pouvoirs. Une fois de plus, les 280 millions d’euros de subventions annuelles versées au secteur de la presse donnent au pouvoir politique un levier que tous les dirigeants ont actionné un jour plus ou moins ouvertement. Le Parti Libéral Démocrate souhaite que l’Etat redonne à la presse les moyens de son indépendance, en s’attaquant à l’hyper réglementation et en supprimant les aides versées en contrepartie.

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