Dépense publique

15 Septembre 2012

Non à l'Ayrault-port Notre-Dame des Landes

Le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault tente un passage en force pour détruire l'aéroport de Nantes-Atlantique et le reconstruire bien plus loin du coeur de Nantes. Cette opération estimée à 560 millions (probablement beaucoup plus) vise à récupérer les terrains actuels au profit d’une opération de spéculation immobilière. Si son intérêt économique était réel, elle ne serait pas financée par l’argent public à hauteur de 40 % au bas mot.

18 Septembre 2011

Réduire la dépense publique : une priorité

La France a un besoin vital de réduire ses dépenses publiques. L’approche bureaucratique du non-remplacement d’un départ en retraite sur deux fonctionne mal : l’administration se débrouille pour déplacer ses financements et transférer les créations d’effectifs vers les ‘ODAC’, filiales de l’État non-incluses dans le champ de la RGPP jusqu’à récemment. L’écart de dix points de PIB de dépenses publiques avec nos partenaires le prouve : il existe des marges de manœuvre considérables. Mais pour les atteindre, il faut enclencher des réformes de structure.

02 Avril 2014

Hollande, ses pactes, notre enfer

Il y eut d'abord, en octobre 2012, le "pacte de compétitivité" entre l'État et les PME, qui devaient chacun "prendre leurs responsabilités". Ce pacte, avait précisé le chef de l'État, ne "laissera rien de coté". Las ! Il y eut un "pacte de responsabilité" en janvier dernier. Attention, ce pacte reposait sur deux éléments : d'un côté, la simplification et les baisses d'impôts pour les entreprises, de l'autre, des "contreparties". François Hollande avait même théorisé cette subtile articulation peu après : "Les contreparties forment un tout avec le pacte ; elles sont le pacte." Et dimanche dernier, la France émerveillée a appris qu'elle entrait dans un nouveau pacte, "de solidarité" cette fois, qui "correspond" (sic) au pacte de responsabilité.

20 Janvier 2014

Coupes à l'anglaise

Voilà que le président  de la République, insensible aux vertus  de la relance keynésienne, veut «réduire la dépense publique».  C'est dommage, nous étions enfin parvenus l'année dernière, selon l'Index of Economic Freedom, à dépenser davantage que le Danemark. Il ne nous restait plus que le Timor, Kiribati, Cuba, l'Irak, la Micronésie et le Lesotho,  et nous aurions été champions du monde, résultat de quarante ans d'efforts continus… François Hollande marche- t-il sur les traces de Georges Pompidou, seul président de la Ve République à avoir diminué le poids de l'État au cours de son mandat?

16 Janvier 2014

La fausse conversion du Président Hollande

Par Jean-Claude Coutausse pour Le Monde

Il aura fallu 18 mois d’exercice du pouvoir au Président de la République pour découvrir enfin que « l’offre créé la demande ». François Hollande a certes évoqué un certain nombre de mesures qui vont dans le bon sens, comme la baisse de 50 milliards d'euros de dépenses publiques et  la suppression des 35 milliards de cotisations familiales. Mais elles ne s’attaquent pas au cœur du mal. Le code du travail, les professions réglementées et la sur-taxation du capital restent autant de barrages au développement des entreprises et, par conséquent, au rebond de l’emploi. Les assurances sociales restent des monopoles ruineux qui protègent de moins en moins bien. C’est pourquoi le PLD ne peut soutenir cet assemblage de propositions insuffisantes et sans cohérence. Les Français auront le sentiment d’une grande tromperie lorsqu’ils découvriront très vite le résultat de ces réformes timides. Il est vital pour la France d’aller beaucoup plus loin dans la liberté rendue aux entreprises.

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