Dépense publique

Dépense publique, fiscalité et dette

L'Etat veut tout faire et il le fait mal. Le pouvoir d’achat des Français continue à fondre au profit d’une dépense publique hors de contrôle dont le montant défie l’imagination. Lorsque le comité Armand-Rueff proposait de soulager l’économie française de ses blocages en 1960, la dépense publique atteignait 30% du Produit Intérieur Brut (PIB) et la croissance 8,0%. un demi-siècle plus tard, les dépenses de l’Etat central, des collectivités territoriales et de la protection sociale pèsent 57% du PIB, près du double. Et la croissance est en berne.

20 Février 2013

L'Etat PS tient sa banque

La Banque Publique d’Investissement a été présentée comme un nouveau soutien au développement des PME dans les régions. Le choix de Ségolène Royal et de Jean-Paul Huchon comme vice-présidents montre le vrai visage de cette nouvelle bureaucratie au service du pouvoir. Sa gouvernance politique ouvre la voie aux conflits d’intérêts, au chantage politique et aux soutiens clientélistes coupés des critères économiques rationnels.

14 Février 2013

Didier Migaud, membre d’honneur du PLD !

Didier Migaud et François Hollande

Sous la pression de deux rapports successifs de la Cour des comptes, le gouvernement a admis, hélas sans surprise, qu'il ne tiendrait pas son engagement de réduction du déficit à 3% du PIB. Persévérance dans la démarche, intégrité dans les propositions : le Parti Libéral Démocrate décerne à Didier Migaud, premier Président de la Cour des comptes, le titre de membre d’honneur.

08 Février 2013

Une Europe des libertés, pas de la dépense publique

Siège de l'UE à Bruxelles

Le PLD soutient le nouveau budget de l’Union Européenne (960 milliards d'€), inférieur de 33 milliards au budget précédent. Cette baisse historique, hélas limitée (-3%), va dans le bon sens. L’UE retrouvera sa dynamique dans la défense intransigeante des libertés individuelles et d'une économie de marché au service de tous.

10 Mai 2011

Dépenses publiques : la France, accro à ses déficits

Nos gouvernements se sont tous révélés des drogués des déficits au cours des dernières décennies : c’est simple, le dernier budget en équilibre remonte à 1974. Pour assouvir son vice, un héroïnomane doit voler le prix de sa dose. Pour un élu, il suffit d’emprunter l’argent manquant sur les marchés de capitaux abondants, limitant la montée des impôts à une douleur tolérable. Ce paradis artificiel touche à sa fin. Le coup de semonce des agences de notation, qui ont mis sous surveillance négative les dettes américaines et japonaises, est de mauvais augure pour les prochains exercices budgétaires de notre pays. La menace du défaut de paiement

17 Septembre 2010

Les finances publiques boivent la tasse, les Français trinquent

Les annonces récentes de Christine Lagarde et François Baroin nous confirment que la cure d’austérité ne concernera pas tant l’État que le contribuable. Dès la prochaine saison, le coup de rabot sur les niches fiscales rendra à l’impôt sur le revenu toute la nocivité de sa progressivité. En remplacement de cette absurde complexité, qui favorise les foyers fiscaux bien insérés dans la société (politique), le Parti Libéral Démocrate préconise la suppression des 200 niches fiscales, en contrepartie de l’instauration d’une « flat tax » sur le revenu, qui remplacera l’IRPP, la CSG et la CRDS.

13 Juillet 2010

En Europe, pas de prospérité sans baisse de la dépense publique

La Cour des comptes vient de publier son rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques. En 2009, le gouvernement français a davantage laissé déraper les déficits publics que ses homologues européens. Ce coup dur tombe mal au moment où l'exécutif tente de rassurer les marchés par ses effets d'annonce. Surtout, nos voisins viennent d'annoncer coup sur coup des dizaines de mesures drastiques pour revenir à l'équilibre budgétaire. La réalité économique rattrape les dirigeants européens dont les marchés viennent sanctionner les années de laxisme budgétaire. Si les déficits publics engendraient de la croissance et de l'emploi, la France serait aujourd'hui le pays le plus riche d'Europe. Notre classe politique est la dernière d'Europe à s'obstiner dans ce déni de réalité.

23 Juin 2010

Baisser la dépense publique entraine la prospérité

Après des années de laxisme budgétaire de Gordon Brown et des travaillistes, le premier plan de rigueur britannique traduit la volonté des Libéraux Démocrates et des Tories de redresser la situation des finances publiques outre-manche. Trois quarts du plan repose sur une diminution budgétaire, et moins d’un quart sur une hausse de la pression fiscale, qui sera hélas nocive pour la croissance britannique. Parmi les mesures fortes annoncées, le budget des ministères non prioritaires diminuera de 25 %, l’impôt sur les sociétés baissera de 28 à 24 % alors que la TVA montera de 17,5 à 20 %. La France ferait bien de s’inspirer des mesures de baisse des dépenses et de relance de l’économie pour aller plus loin que les mesures timorées annoncées par l’Élysée.

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